Tristes et la tete pleine de souvenirs de notre séjour auprès de l'association Sok Sabay, nous avons quitté Phnom Penh, direction notre prochaine destination : Chang Mai, seconde ville de la Thaïlande. Apres un voyage de 8 heures pour rejoindre Bangkok, une petite journée dans la capitale pour récupérer et une nuit en train couchette bien confortable mais trop climatisé (spécialité thaïe), nous sommes descendus à Chang Mai, pour de nouvelles aventures. Hélas, Globe Note est incomplet : Rémy a décidé de rester sur Bangkok pour se soigner et se reposer, une bronchite aux sinus.
Edouard étant parti en avance, il est venu nous accueillir avec son amie de classe préparatoire, Camille, ainsi que l'un de ses amis, Adrien. Ils nous emmènent dans leur résidence étudiante proche de l'université d'ingénierie de Chang Mai, où ils réalisent un stage de six mois. Au programme de ces quelques jours, repos, détente et musique !
Qu'à celà ne tienne ! Nous partons visiter un temple bouddhiste, après avoir dégusté de savoureuses brochettes de poulet. Dans ce temple, le visage d'une statue de Bouddha, éclairée à l'aide de combinaisons différentes de lumière, apparaît colérique et mince, joyeux et gros, apaisé ou accueillant.
Amusés, nous continuons notre journée, certains profitant d'un marché pour quelques emplettes, d'autres ne résistant pas à l'appel de la piscine de la résidence.
Deuxième journée : et si on louait des moyens de locomotion ? Meilleur rapport qualité/prix : le scooter ! Notre expérience d'Ayutthaya se renouvelle ici, le scooter étant pratique pour des déplacements courts et la circulation étant plus cool qu'à Bangkok.
Aussitôt nos casques de riders attachés, nous nous sommes dirigés, accompagnés d'un ami québecquois d'Adrien, Didier, vers une charmante petite rivière sans touristes ni bruit citadin. Détente et pique-nique aux saucisses relevées, riz gluant et crudités.
Nos riders Emmanuel et Rémi

Emmanuel après une dure matinée : il faut se reposer...
Le soir même, de retour sur Chang Mai, Adrien nous invite dans un bar jazz où tous les mardis il improvise au saxophone avec d'autres musiciens de haut niveau. Impressionnés, nous ne jouons pas ce soir-là (sauf votre rédacteur qui s'est rendu compte que jouer des congas ça fait mal aux mains), mais l'idée d'improviser trotte dans nos têtes: peut-être la prochaine fois...
Troisième jour : grasse matinée, piscine, détente avec nos hôtes... Ces derniers nous emmènent chez Didier et et son amie Katoun, où nous restons pour le repas simple et délicieux que Katoun a cuisiné en notre honneur. Notre séjour se déroule superbement, d'autant plus que ce soir-là, Adrien nous annonce qu'il nous a organisé un concert sur Paï, petit village de montagne à 4 heures de route. Problème, Rémy étant resté se reposer à Bangkok, nous n'avons pas de percussionniste !
Quatrième jour : nous partons pour Paï. Routes sinueuses de montagne, bus local rempli au-delà de la limite imposée par les sièges, tout va pour le mieux. Nous nous installons dans de petits bungalows de bambou, isolés de la ville.

Un bungalow à Paï
Et c'est en revenant dans le centre de Paï que nous apprenons que nous ne donnerons pas un, mais deux concerts dans la soirée. Le premier s'est déroulé dans une galerie d'art donnant sur la rue, le second dans le plus important bar musical de la ville, où lors d'une jam session de blues, plusieurs Globenoteux ont eu l'occasion de tester leurs gammes avec des musiciens locaux. Adrien a remplacé Rémy pour ces deux concerts, avec une adaptation rapide et efficace, toute à son honneur.

Mais qui sont ces musiciens ?
Cinquième jour : il est temps de rentrer. De Paï à Chang Maï, de Chang Mai à Bangkok, nous traversons la Thaïlande encore une fois. Nous laissons nos amis à leurs occupations, en les remerciant de leur chaleureux accueil. Ils ont été patients et adorables.

Merci encore Cam et Durian, amusez-vous bien à Chang Maï !
Thibault, envoyé spécial vacances pour Globe Note


Vas-y Maréchal, Feu à volonté !
Un débarquement plus qu’inattendu a complètement pris de court les unités Globe Note
Certains enfants de CCD en costume de marins.

Un Chedi, sanctuaire où l’on déposait les urnes funéraires






